Mariages – Naissances – Décès 2021

(les avis de décès sont rédigés par la famille)

Décès de Pierre CECILE

Pierre s’est éteint le 8 avril 2021 à l’hôpital de Vesoul.

Né à Ray-sur-Saône le 17 août 1932 dans une fratrie de 9 enfants, il effectue son service militaire en Algérie. Libéré, il est rappelé pour la guerre dans ce pays.

A son retour en 1953, il est embauché à la SICAE où son père exerce. Il devient électricien et y fait toute sa carrière.

Il rencontre Jeanine Schnitzler et ils se marient en 1961. Le couple s’installe à Vanne dans l’ancienne maison de la famille Roux que Pierre avait achetée quelques années plus tôt puis avait rénovée. De cette union naissent trois enfants puis quatre petits-enfants et cinq arrière-petits-enfants.

Il participe à la vie communale où il est élu conseiller municipal durant trois mandats.

A la retraite il s’occupe de son jardin où, dés les beaux jours, il passait beaucoup de temps. Cela lui permet de « taper la causette » avec les promeneurs car il aimait les contacts.

Il s’investit comme porte-drapeau chez les anciens combattants.

Bon vivant, simple, travailleur, robuste, il était toujours prêt à rendre service. Il a surmonté les aléas de la vie sans jamais se plaindre.

Depuis peu très fatigué, il est décédé quatre jours après son admission à l’hôpital de Vesoul.

Nous présentons nos sincères condoléances à toute sa famille et notamment à son épouse Jeanine et son fils William qui vivent au village.

 

Décès d’Alic MICHAUD

Alic est né à Vanne le 22 juillet 1931 dans une famille de paysans. Et paysan il l’est resté jusqu’au bout : la veille de son décès il était encore allé à son hangar.

Il avait une surprenante mémoire du passé et du présent et aimait nous raconter son enfance, les faits de guerre et son « MODANE » où il avait effectué son service militaire et pour la première et la dernière fois de sa vie quitté son village.

Il a vécu simplement, son quotidien rythmé par la lecture du journal, les mots fléchés et les sudokus, un peu de cuisine, un peu de ménage à sa façon, la télévision où il suivait toujours l’actualité, son accordéon.

Il ne se plaignait jamais, aimait recevoir, parler, toujours parler.

La maison de retraite ? Peut-être, mais il ne pouvait se résoudre à abandonner Daniel, son frère. Il devait s’occuper de lui.

Il a vécu ses dernières années comme il le désirait, avec son frère, avec l’aide des infirmières qu’il appréciait énormément et avec de nombreuses visites.

Il s’est éteint doucement ce 13 mars 2021 à son domicile.

Au revoir Alic et bon voyage

Nous présentons nos sincères condoléances à toute sa famille et notamment à son frère Daniel qui vit au village.

 

Décès d’Emile CHARPIOT

Emile est le fils unique de Louis Charpiot et Eloise Drouhet, né le 28/03/1926 à Vanne dans une France rurale dans les années folles d’après guerre, avec les débuts de l’électrification du village. Il fait ses études à l’école primaire mixte de Vanne, où il obtient son certificat d’étude sous la férule du « père Droit », un instituteur avec la sévérité de l’époque.

Son père ayant connu les tranchées et déjà été fait prisonnier en 1917 pendant la première guerre mondiale, il part à la guerre pour la seconde fois en 1940, sa mère malade, il assura seul les travaux de la ferme durant cette période.

Il passera son adolescence dans une France occupée, souffrant moins de privation que dans les villes, la famille accueillera un petit parisien dont il restera amis pour la vie. Il est incorporé au service militaire en 1946 dans une compagnie de transport à Trèves dans une Allemagne rasée par les bombes, d’où il restera une grande amitié avec un conscrit

Puis le Mimile rencontre Micheline Mey lors des séances de cinéma à Ray-sur-Saône, qu’il épousera le 15/04/1950. Ils auront 5 enfants, dont il accordera une importance à leur éducation, puis 9 petits-enfants et 12 arrières petits-enfants. Il travaille ensuite avec son père puis son fils Marc dans l’exploitation familiale agricole qu’il saura faire évoluer pendant les trente glorieuses.

Il est de cette génération qui a connu le labour avec des chevaux, les récoltes de céréales à la faux, la traite des vaches avec le seau, le van et la batteuse pour battre le grain, les gerbes de foin et de paille. Puis pour passer à la modernisation avec les tracteurs, moissonneuse batteuse, presse, la salle de traite pour les vaches, la stabulation pour l’élevage.

Il appréciait aller aux foires agricoles et allait quelquefois au salon de l’agriculture à Paris avec des collègues et amis, mais aussi pour son goût du vin, comme faire les caves en Bourgogne.

Avec Micheline, ils passeront les dimanches après-midi en famille, au port de Savoyeux, chez ses beaux-parents ou il retrouve sa belle-famille pour des moments conviviaux, animés et festifs. Une vie familiale remplie de bonheur mais aussi de malheur avec le décès brutal de sa fille Annie en 1973 qui les endeuilla avec Micheline pour toujours.

Il participa à la gestion de la commune en tant que conseiller et adjoint au maire, mais aussi comme sapeur-pompier volontaire.

Puis vint l’âge de la retraite, où il continua de donner des coups de main à la ferme. Il voyagera tour à tour chez ses enfants, en voyages organisés avec le syndicat agricole, ou le club des anciens à Ray. Il s’occupera de Micheline quand il le pouvait encore en préparant le repas. Après la disparition de Micheline en 2017, il saura surmonter ces 4 dernières années ses problèmes de santé, après un séjour à l’hôpital puis à Beaujeu où il marcha à nouveau.

Il ne lâcha rien, en s’achetant un véhicule électrique pour pouvoir encore sortir dans les rues de Vanne pendant la belle saison et participer à des moments conviviaux avec le voisinage, les habitants et la famille.

Sa maison restera conviviale et accueillante pour la famille, amis et connaissances. Il recevra la visite de lointains cousins du Texas avec qui il a partagé d’inoubliables moments au restaurant de Soing.

Emile est décédé le 24 février 2021, dans sa 95ème année, à son domicile et entouré des siens.

Nous n’oublierons jamais ta gentillesse, ta convivialité, ton franc-parler, ta sympathie, ton sourire, tes mots et expressions d’un autre temps qui nous renvoi au patois d’autrefois, et toutes les valeurs humaines transmises à tes enfants.

Nous présentons nos sincères condoléances à toute sa famille et notamment à son fils Marc et son petit-fils Bastien qui vivent au village.

Fêtes de Noël

Cette année, nous nous sommes adaptés et avons fêté Noël malgré les circonstances, tout en respectant les règles de confinement.
En fin de matinée nous avons livré un repas de Noël à chaque habitant de plus de 70 ans puis, dans l’après-midi, le Père Noël a accueilli les enfants de moins de 12 ans pour leur offrir à chacun un cadeau.

Alors « à l’année prochaine Père Noël ! » et utilise tes pouvoirs magiques pour nous débarrasser de ce virus.

 

Débarras du grenier de la mairie

Une poignée de volontaires s’est activée fin octobre pour débarrasser et nettoyer le grenier de la mairie. Un tri a été fait et tout ce qui n’avait aucune valeur a été évacué en déchetterie. Dés que ce sera possible, les objets restants seront vendus au plus offrant aux habitants de Vanne. Une liste pour offre sera distribuée en temps utile.

Le 11 novembre 2020

Malgré le confinement, la cérémonie du 11 novembre s’est déroulée, comme tous les ans, au Monument aux Morts devant la mairie.
Les consignes de la préfecture, qui ont été respectées, limitait les participants aux membres du conseil municipal et aux anciens combattants.

Après lecture du message de Madame la Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants par le maire, d’une lettre d’un poilu à sa femme par le premier adjoint et le dépôt de gerbe par les anciens combattants, une minute de silence a été observée en mémoire de tous les “Morts pour la France”.

Tous les participants ont ensuite chanté la Marseillaise accompagnés, nécessité oblige, par un enregistrement de la Marseillaise interprétée par le Choeur et l’Orchestre National de Pays de la Loire.

Confinement oblige, la cérémonie s’est terminée sans la rencontre habituelle à la Salle des Rencontres.

Nouveaux habitants

Nous souhaitons la bienvenue à tous ces nouveaux Vannois

  • Aurore Camuset loue une maison située rue de la Plaine depuis 2018.

    Aurore, Julien et Matéo

    Jusque là seule avec son fils Matéo âgé de 10 ans, elle a rencontré cette année Julien Pain qui les a rejoints.

    Aurore est conductrice de car et sillonne les routes de Haute-Saône sur des trajets réguliers.

    Julien travaille chez CBS, un sous-traitant Vésulien de Peugeot.

    Enfin, Matéo est scolarisé au RPI de Soing où il s’est fait rapidement des copains, dont ses jeunes voisins : Evan, John et Aaron.

  • Rémi Joly et sa compagne Mylène Jacquot se sont installés à Vanne début octobre 2020.

    Rémi et Mylène

Rémi est le fils de Christophe et Jennifer Joly, Vannois depuis 2016.

Tous deux âgés de 20 ans ils ont d’abord habité Vesoul et ont rapidement déménagé dés qu’ils ont su qu’une maison se libérait à Vanne, juste à côté de celle de Christophe et Jennifer.

Mylène est étudiante infirmière en deuxième année et avoue que cette période d’épidémie est particulièrement difficile car elle est régulièrement appelée en renfort dans les hôpitaux de Haute Saône.

Après avoir fait son apprentissage de charpentier couvreur zingueur dans l’entreprise Carrey de Lavoncourt, Rémi a rejoint l’entreprise Batibois de Vesoul dans laquelle il se sent bien car il aime son métier et apprécie la bonne ambiance qui y règne.

  • Jérôme Lagarde et Melody Bouvinet se sont installés à Vanne en août 2020, dans la maison qu’ils ont achetée à David Vincent.

    Jérôme et Melody

Melody est âgée de 25 ans et travaille dans une banque vésulienne comme conseillère bancaire.

Jérôme a 28 ans et travaille comme poseur dans une entreprise de placoplâtre et peinture de Noidans les Vesoul.

Ils ont d’abord habité Pusey mais comme ils ont tous deux vécu leur jeunesse à la campagne, ils ont trouvé à Vanne l’environnement qui leur convient.

Leur souhait est de participer, dés que les choses auront repris leur cours normal, aux activités communales à travers l’association Ouvrons Vanne.

  • Maxime Etienne et Céline Barbant se sont installés à Vanne début 2020, dans la maison qu’ils ont achetée à Rémi Bourgoin.

Ils ont deux enfants : Constantin qui a 14 ans et est scolarisé au collède de Dampierre-sur-Salon ; Maé qui a 11 ans et est scolarisé au RPI de Lavoncourt.

Entretien du sentier touristique de la Côte

 

Profitant d’une période de déconfinement, plusieurs habitants se sont retrouvés le lundi 13 juillet pour l’entretien annuel du sentier touristique de la Côte.

Cette opération, habituellement réalisée au printemps, a été reportée et c’est en pleine canicule que chacun s’est activé pour rendre ce sentier encore plus agréable.

La matinée s’est terminée par le désherbage du terrain derrière la mairie suivi ducasse-croûte traditionnel dans le respect des règles de distanciation, pandémie oblige.

Comme d’habitude, la journée s’est terminée par une partie de pétanque, heureusement à l’ombre des majestueux platanes du terrain de boules.

 

 

Commerce et artisanat

Artisanat :

Artisan électricien

Arnaud GERARD 1 rue des Prés 70130 VANNE

Domotique, habitat sain, maîtrise de l’énergie, maintien à domicile

Contacts : Tél : 06 40 22 24 36 – EIE-GERARD@OUTLOOK.FR
http://www.votre-electricien.fr/a-g…
www.facebook.com/gerard.elec…

Commerce :

La boulangerie

Tous les jours, sauf le mercredi, la boulangerie Paroty fait une tournée dans tout le village entre 9h et 9h30.

L’épicerie

Le camion épicerie Gadda, de Soing, fait une tournée dans le village tous les jeudis à partir de 14 h.

 

Mariages, Naissances, Décès 2020

Décès (les avis de décès sont rédigés par la famille)

Résidents :
Décès de Robert BOST

Robert Bost est né le 4 juin 1931 à Ray-sur-Saône. Ses parents, Joseph et Louise se sont ensuite installés à Vanne où ils ont élevé leurs 4 enfants, Andrée, Robert, Élisabeth et Josette.

Hormis son service militaire à Casablanca au Maroc et quelques mois en Algérie pour travailler avec son fils Patrice, il a toujours vécu à Vanne.
Il s’est marié le 1
er mars 1958 avec Marie-Thérèse Guillemot qui avait 3 filles, Yolande, Évelyne et Chantal. Ensemble ils ont eu 2 garçons, Patrice et Hervé.
En 1959, avec l’aide de son épouse, il a construit de ses mains une maison à Vanne pour y loger toute cette grande famille.
Après avoir travaillé comme maçon chez Monsieur Stornati, il a créé une entreprise de maçonnerie au village.
En 1989,
le décès accidentel de leur fils Hervé à l’âge de 24 ans et le grave accident de leur fils Patrice en 2004 ont beaucoup marqué la famille.

D’un caractère jovial, Robert aimait raconter des blagues et des histoires. Inventif, il était souvent à la recherche de solutions pour améliorer la vie quotidienne.
Il a passé
toute sa retraite à Vanne. Gravement malade, il est décédé le 2 septembre 2020 à l’Hôtel-Dieu de Gray.

Nous présentons nos sincères condoléance à toute la famille et notamment à son épouse Marie-Thérèse qui réside au village.

Décès de Marceline PIERDON

Marceline DURAND, épouse PIERDON, était née le 26 avril 1937.
Elle avait passé son enfance et son adolescence à VOISEY, petit village de Haute Marne proche de BOURBONNE LES BAINS. Avec ses deux sœurs elle avait grandi dans la ferme familiale où déjà elle travaillait dur.
A sa majorité (21 ans à l’époque), elle a trouvé un emploi à LAVONCOURT, comme vendeuse dans le magasin de chaussures FERRARIS. C’est dans ce magasin et au cours des tournées en camionnette faites avec sa patronne qu’elle débuta dans le métier du commerce.

Elle y fait également la connaissance d’Adrien PIERDON qu’elle épousera le 6 février 1960.

La même année les jeunes mariés s’installent à VANNE et se lancent à leur propre compte dans le commerce des vêtements. En tournées, “Le doudou” et “La doudou” sillonnent pendant de nombreuses années les villages des environs pour aller au contact de leur clientèle en porte à porte, et sont présents sur la plupart des foires et marchés des alentours.

Deux enfants naissent de leur union, Philippe et Catherine, puis deux petites filles que Marceline aimait beaucoup.
Mais le couple se sépare en 1987 et Marceline reste seule dans la maison de VANNE.
Elle s’implique alors dans la vie de la commune et effectuera un mandat comme conseillère municipale. Son goût pour le jardinage et les fleurs l’amènera à s’occuper du fleurissement dans le village, avec une attention toute particulière pour la mise en valeur du lavoir dont elle aura fréquenté les abords jusqu’à ses derniers jours, assise sur le banc de pierre de la petite place.
De son métier elle avait gardé un caractère bien trempé mais aussi le goût du contact avec les gens, et au cours de ses promenades quotidiennes dans le village elle passait de longs moments à discuter avec les uns et les autres, les anciens comme les plus jeunes, du temps qu’il faisait, des souvenirs du passé et des nouvelles de la vie au village.

A 83 ans Marceline PIERDON s’est éteinte à son domicile le 11 juillet 2020.

Sa silhouette était inscrite dans le décor de VANNE et tous ceux qui la côtoyaient vont pendant quelques temps la chercher du regard le long de la promenade du ruisseau, sur le banc de la place du lavoir ou au soleil devant sa maison de la rue des prés.

Nous présentons nos sincères condoléances à toute la famille

Décès de Philippe GROSJEAN

A NOTRE FRERE PHILIPPE

Tu es décédé à VANNE le 2 juillet 2020, dans ce village où tu es né le 26 juin 1952.

Tu es allé retrouver papa et Ulrique qui t’y ont précédé.

Dans cette maison familiale et ce village tu as passé l’essentiel de ta fin de vie difficile, entouré et soutenu par Xavier, ses enfants, ses amis.

Dans notre grande famille elle aussi très attachée à ce village plein de souvenirs, tu avais fini par trouver ta place.

Repose en paix, Philou, tu restes à Vanne, pour toujours.

Tes frères et sœurs, affectueusement.

Nous présentons nos sincères condoléances à toute la famille et notamment à son frère Xavier qui réside au village.

Décès de Marcel MONGIN

Marcel MONGIN, né le 16 décembre 1925, dans une famille d’agriculteurs installée à Vanne, est le quatrième enfant d’une fratrie de 5 garçons et 5 filles. Il a 16 ans en mai 1941 lorsque son père, Jules MONGIN, héros de la résistance, est fusillé par les allemands. La petite dernière n’a alors qu’un an et c’est avec l’aide des aînés et surtout grâce au courage de leur mère Marthe, que la famille peut survivre à ce drame.
Après la guerre, il rencontre Micheline, que tous appellent Mimi, qu’il épouse en 1949 à Dampierre sur Salon. Le couple s’installe à Vanne où il exploite une petite ferme mais Marcel, à qui son père a visiblement transmis le gène du commerce, se lance en parallèle dans le métier de marchand de bestiaux. De leur union naissent 5 enfants, 6 petits-enfants et 12 arrière-petits-enfants. En 1995, le décès de leur fils Jean-Luc marque profondément la famille.
Travailleur et rigoureux, c’est avec l’aide indispensable de Mimi qu’il fait prospérer à la fois la ferme et le négoce. Aimant les contacts humains, il tisse un réseau de clients agriculteurs dont il se fait des amis. Son activité professionnelle ralenti au fur et à mesure du départ en retraite de ceux-ci et à l’âge de 80 ans il décide véritablement d’arrêter. Il peut alors profiter pleinement de son temps libre pour s’adonner à la lecture, la danse, écouter de la musique et profiter du calme de la nature.
C’est à 86 ans que la maladie commence à produire lentement mais inexorablement ses effets.
Mimi, dévouée et aimante, fait le maximum pour l’aider dans sa vie déclinante jusqu’à fin novembre 2019 où il devient évident qu’il n’est plus possible de le maintenir à domicile car son état nécessite une assistance de tous les instants et la santé de son épouse est en jeu. Le cœur lourd mais confrontée à une réalité épuisante, elle accepte, sur l’insistance de ses enfants, l’admission de Marcel à la maison de retraite de Dampierre-sur-Salon.
C’est là qu’il décède, pendant son sommeil et en présence de son épouse, le 20 février 2020 à l’âge de 94 ans.
Nous présentons nos sincères condoléances à toute la famille et notamment à son épouse Micheline ainsi qu’à son fils Joël qui résident au village.

Décès de Denise MIKULCIC

Originaire des Vosges, Denise MIKULCIC née DUVAL avait vu le jour le 28 janvier 1927 à Remiremont.
Elle est arrivée à Vanne en 1932 à l’âge de 5 ans avec ses parents Gustave et Alice, et sa sœur Lucienne plus jeune de 2 ans. (Son frère cadet, Robert, naitra à Vanne en 1934)
Son père venait d’être affecté comme garde forestier sur le secteur et c’est à Vanne qu’il avait trouvé un appartement à louer, chez Léopold CANEY, dans une maison qui allait entrer dans la famille.
Denise a fréquenté l’école communale de Vanne jusqu’au certificat d’études obtenu en 1941, et comme beaucoup de jeunes à cette époque elle est entrée directement dans la vie active.
Elle a d’abord travaillé comme employée chez la famille HUGUET dans leur résidence de Vanne, puis chez l’institutrice de Ray sur Saône, madame GARNIER. C’est au château de Ray qu’elle a ensuite trouvé son emploi définitif. Elle y a appris la cuisine aux côté du chef cuisinier du château, et y a développé un talent culinaire dont elle a fait profiter famille et amis pendant de très nombreuses années. Tous se plaisaient à lui dire que ses préparations étaient dignes d’un grand restaurant, ce qui n’était pas faux.
C’est au château de Ray qu’elle rencontra Mijo MIKULCIC. Ils se marièrent en 1949. Trois enfants sont nés de leur union : Michelle, Georges et Francine.
Homme de confiance de la comtesse Gabrielle de Salverte, Mijo avait en charge la gestion de la ferme du château et la responsabilité de l’entretien du parc. Denise l’épaulait dans les activités de la ferme et surtout aux fourneaux pour rassasier les grandes tablées des jours de moissons ou de retour de chasse.
En 1980, à la retraite ils s’installèrent dans la maison familiale de Vanne où elle a vécu jusqu’à maintenant, soit pendant près de 40 années, en grande partie seule après le décès de Mijo en 1984.
Discrète, gentille et bienveillante, Denise avait la passion du jardin et des fleurs, qu’elle entretenait avec art. La compagnie de ses chats était la source de sa sérénité.
Ses longues années de retraite lui ont permis de profiter avec bonheur de ses six petits enfants, au fil des vacances d’été qu’ils venaient passer à Vanne, et des séjours qu’elle faisait en hiver auprès d’eux, chez ses enfants. Elle avait eu la joie de devenir arrière grand mère, de Lexie en 2017 et d’Ernest en 2019, et de renouveler ainsi le plaisir de voir s’agiter autour d’elle des tout petits lors des réunions de famille.
Elle s’est éteinte chez elle à Vanne, dans son sommeil, à l’aube du 13 janvier 2020 (et de ses 93 ans) entourée des siens et heureuse d’avoir appris deux jours plus tôt la naissance d’Elena sa dernière arrière petite fille.
Nous présentons nos sincères condoléances à toute la famille et notamment à sa fille Michèle qui réside au village.

Jeux extérieurs pour enfants

Les grands utilisent souvent le terrain multisport de la mairie mais les plus petits, assez nombreux au village, n’avaient pas de structure de jeux à disposition.

Il a donc été décidé d’installer des jeux extérieurs : un ensemble Corsaire et un Araignée.

Ceux-ci ont été installés en juin 2019 par l’entreprise de Sébastien Richard et ont été inaugurés le 14 septembre en présence de M. Lamarre, Directeur de l’Agence du Crédit Agricole de Dampierre sur Salon qui a remis à la commune un chèque de 1500 € pour nous aider dans cet investissement.

Sports et loisirs

Sports

Ping pong

Une belle table toute neuve, un animateur exceptionnel, une Salle des Rencontres adaptée …. manque plus que vous.
Alors si la raquette vous démange appelez Xavier au 06 71 99 86 05.

 Terrain de boules de la rue de la Plaine

A l’ombre de ses grands platanes le terrain de la rue de la plaine est plaisant mais plutôt technique sous une apparence de facilité. S’y mesurer aux habitués promet le plus souvent quelques désillusions.

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Plate forme sportive de la mairie

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Loisirs

En cours

Randonnées Pêche Chasse

Un agriculteur bio à Vanne

Jean-Bapiste Baumann a repris, le 1er Janvier 2017, la ferme de son oncle Rémy Drouhet, jusqu’alors exploitée en conventionnel. Il a aussitôt entrepris ce qu’il avait prévu : en faire une ferme bio.
Après une longue période de conversion et beaucoup efforts, c’est le 5 novembre 2018 qu’il a obtenu la certification bio lui permettant de vendre sa production, le lait, au prix du marché et d’équilibrer ainsi ses finances.
Atout important : il connait bien cette ferme puisqu’il y effectuait ses stages pendant sa période de formation au cours de laquelle il a obtenu un BTS
agroéquipement puis une licence de management d’entreprise agricole option
production bio.
Afin de pouvoir nourrir son cheptel d’environ 40 vaches laitières et plusieurs vaches allaitantes, il lui a fallu augmenter la surface de sa ferme. Il exploite maintenant une centaine d’hectares dont 44 de terres labourées, le reste étant du pâturage et de la prairie.
En conversant avec Jean-Baptiste on constate qu’il est passionné par son métier et que cette forme d’agriculture lui apporte beaucoup de satisfactions, notamment celle de préserver la nature et mettre sur le marché des produits
sains. C’est cette passion qui lui a permis, encouragé par sa compagne Julie, de
surmonter les difficultés d’installation. Et elles ont été nombreuses comme par exemple la réaction des animaux face à l’arrêt de leur traitement systématique, la mise en place de stockage de céréales afin d’être autonome, la recherche d’une solution pour faire ramasser son lait en période de conversion. C’est aussi grâce à ses compétences qu’il a su mettre en œuvre les techniques propres à l’agriculture biologique, très différentes et plus sophistiquées.
Souhaitons à Jean-Baptiste une totale réussite dans son entreprise !

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